A Vous, Lecteurs.
Une nouvelle histoire commence : la Notre.
Or, comment commencer ? Là est une grande question. Savoir de quelle manière continuer, sans même débuter: un paradoxe qui peut sembler étrange mais auquel beaucoup se heurte surement.
Je ne sais pas écrire, ni m'exprimer correctement. Pour quelqu'un qui voudrait se lancer dans la création d'un tout nouveau Blog, c'est légèrement problématique, n'est ce pas ?
Ai-je le droit de tricher ? Il l'a dit avant moi, et de manière tout à fait juste et raisonnable, alors ...
Comme dirait un Grand Homme :
Il faudrait pour ce que j'ai à dire inventer un langage aussi nouveau que mon projet : car quel ton, quel style prendre pour débrouiller ce chaos immense de sentiments si divers, si contradictoires, souvent si vils et quelquefois si sublimes dont je fus sans cesse agité ? Que de riens, que de misères ne faut-il pas que j'expose, dans quels détails révoltants, indécents, puérils et souvent ridicules ne dois-je pas entrer pour suivre le fil de mes dispositions secrètes, pour montrer comment chaque impression qui a fait trace en mon âme y entra pour la première fois ? Tandis que je rougis seulement à penser aux choses qu'il faut que je dise, je sais que des hommes durs traiteront encore d'impudence l'humiliation des plus pénibles aveux ; mais il faut faire ces aveux ou me déguiser ; car si je tais quelque chose on ne me connaîtra sur rien, tant tout se tient, tant tout est un dans mon caractère, et tant ce bizarre et singulier assemblage a besoin de toutes les circonstances de ma vie pour être bien dévoilé.
De plus que cet homme de Littérature, je tiens à ce que mes écrits restent ici, mais que les votres aussi. Je souhaite que vous vous exprimiez librement, et sans censure, afin de construire quelque chose avec Vous, un partage.
Ensemble, Nous avancerons.
En espérant, Lecteurs, que vous vous conformerez à ces quelques traits de ce projet fou, et que "Le début ne laisse pas présager la fin" [Hérodote].
Et en ces aimables paroles, je vous laisse, jusqu'à une prochaine fois.
Pix' : Moi, à Fourvière, lors de la visite d'un Ami cher.

![" L'Amour suscite l'égoïsme et la crétinerie [...]. " [ David Mitchell, Les écrits Fantôme. ]](http://59.img.v4.skyrock.net/598/monologue-x/pics/576024410_small.jpg)

