Bienvenue.

[Dimanche 10 septembre.]

{En un dimanche au ciel grisonnant, cette petite page de vie naquît.}

A Vous, Lecteurs.

Une nouvelle histoire commence : la Notre.

Or, comment commencer ? Là est une grande question. Savoir de quelle manière continuer, sans même débuter: un paradoxe qui peut sembler étrange mais auquel beaucoup se heurte surement.
Je ne sais pas écrire, ni m'exprimer correctement. Pour quelqu'un qui voudrait se lancer dans la création d'un tout nouveau Blog, c'est légèrement problématique, n'est ce pas ?
Ai-je le droit de tricher ? Il l'a dit avant moi, et de manière tout à fait juste et raisonnable, alors ...

Comme dirait un Grand Homme :

Il faudrait pour ce que j'ai à dire inventer un langage aussi nouveau que mon projet : car quel ton, quel style prendre pour débrouiller ce chaos immense de sentiments si divers, si contradictoires, souvent si vils et quelquefois si sublimes dont je fus sans cesse agité ? Que de riens, que de misères ne faut-il pas que j'expose, dans quels détails révoltants, indécents, puérils et souvent ridicules ne dois-je pas entrer pour suivre le fil de mes dispositions secrètes, pour montrer comment chaque impression qui a fait trace en mon âme y entra pour la première fois ? Tandis que je rougis seulement à penser aux choses qu'il faut que je dise, je sais que des hommes durs traiteront encore d'impudence l'humiliation des plus pénibles aveux ; mais il faut faire ces aveux ou me déguiser ; car si je tais quelque chose on ne me connaîtra sur rien, tant tout se tient, tant tout est un dans mon caractère, et tant ce bizarre et singulier assemblage a besoin de toutes les circonstances de ma vie pour être bien dévoilé.

[J.J.Rousseau, extrait du "Préambule du manuscrit de Neuchâtel", Les Confessions.]

De plus que cet homme de Littérature, je tiens à ce que mes écrits restent ici, mais que les votres aussi. Je souhaite que vous vous exprimiez librement, et sans censure, afin de construire quelque chose avec Vous, un partage.
Ensemble, Nous avancerons.

En espérant, Lecteurs, que vous vous conformerez à ces quelques traits de ce projet fou, et que "Le début ne laisse pas présager la fin" [Hérodote].
Et en ces aimables paroles, je vous laisse, jusqu'à une prochaine fois.


Pix' : Moi, à Fourvière, lors de la visite d'un Ami cher.
Bienvenue.

# Posté le dimanche 10 septembre 2006 12:35

Modifié le mardi 29 janvier 2008 14:44

Préparez-vous à Mourir ... de rire.

[ Mardi 12 Septembre. ]

{ Parce qu'il n'y a pas de mal à se faire du bien ! }

A Vous, Lecteurs.

Une pointe d'humour, c'est un bon départ non ?

Je me passerais donc de commentaires à propos de ce qui suit.
Je vous précise seulement que la formidable jeune fille qui est l'auteur de ces phrases est une personne exceptionnelle. Ce genre de personne qui est unique dans votre vie, et qui le restera surement tout au long des années :j'ai nommé Léa, ou autrement dit Piggy.


Et que ce soit une véritable Orgie de rire, à ce que les larmes se versent. Oui, rions tant qu'on le peu. Et tant pis si on en crève tous, crachons nos poumons, et que les maux de ventre nous gagnent.

Léa, subissant le supplice des ongles de Célia sur la peau :

"Casse-toi avec tes ongles Bleux Ecailles de Mer." (silence. moment d'interrogation.) "Bah oui, c'est dans les Totally Spice" (un sentiment de confusion est palpable dans la pièce.) "Oh non, c'est Bleu Ecume de Mer." (la chute...)

a, ayant reçu un texto de son couzin résidant à Paris:

"
Je vais pas lui renvoyer un Sms alors qu'il est à Paris, ça va me coûter plus cher." (la chute... oui, vous saurez dorénavent que Léa a un forfait comprenant un nombre certain de minutes de communications et des textos surtaxé par rapport à la distance à laquelle ils sont envoyé...)

a, ne savant pas quoi dire durant la partie de tarot :

"Il y a un Wesh qui a déposé, sur son blog, un article dédié au Pape Jean Paul II pour sa mort. Il demandait à ce que le Pape soit respecté et reconnu pour tout ce qu'il a fait." (Célia expose alors son point de vue assez négatif, disant explicitement qu'il ne n'était pas nécessaire à son quotidien) "Bein moi il me servait bien le Pape comme par exemple on te demande "Bah c'est qui" et toi tu répond "Bah c'est la Pape." (la chute... le Pape n'était donc pour Léa qu'un moyen de justifier sa stupidité)

J'espère ainsi que vous avez passé un vrai moment de bonheur, grâce à cette Amie qu'est Piggy.

Ps : L'article sera au fur et à mesure remis à jour pour que les ciations de Léa restent ancré dans Notre histoire : au fond, c'est une sorte d'apologie de la conner*e.


Pix : Léa, dans ses meilleures moments ...
 Préparez-vous à Mourir ... de rire.

# Posté le mardi 12 septembre 2006 15:27

Modifié le mardi 29 janvier 2008 14:44

" L'Amour suscite l'égoïsme et la crétinerie [...]. " [ David Mitchell, Les écrits Fantôme. ]

" L'Amour suscite l'égoïsme et la crétinerie [...]. "  [ David Mitchell, Les écrits Fantôme. ]
[ Jeudi 14 septembre. ]

{ Alors qu'encore dans mes derniers articles, je parlais des difficultés à prendre le départ ... }

Not everything is supposed to come true.
Some words are best unsaid.
Some love is not really love at all.
I'll keep everything I shared with you,
And that's enough.
There's us.
[ Alexz Johnson sings There's us. ]

Lecteur, c'est avec une grand part de pudeur mais en toute sincérité que je me prépare maintenant à me confier et à m'abandonner à Toi.

Quand les fantômes de sentiments passés reviennent vous hanté...

« N'est pas Mort ce qui semble à Jamais Dormir ... » [Le Grand H.P. Lovecraft.]

Alors, ces Spectres, ont-ils seulement quitté mon corps et mon c½ur froid ne serait-ce qu'une seule fois ? A vrai dire, je ne pense pas. Même lorsque je connus le bonheur avec d'Autres hommes, je ne l'ai jamais vraiment oublié. Et malgré les mois passés loin de Lui, Il reste. Aujourd'hui, il revient vers moi, et...

Sûrement n'ai-je jamais voulu perdre Espoir en Nous.
A Nous deux, nous aurions refait un monde, Notre monde. Nous l'aurions alors peuplé de tous nos fous-rire, de nos délices, de nos longues soirées à bavarder et de tous nos points communs si nombreux soit-ils.


Et L'Ami me disait (désormais, je sais que Tu avais raison, Tu as raison ...):

Je vais te dire une phrase toute con que j'ai entendu un jour et qui m'a paru pleine de vérité :
« Le premier amour, même terminé, prend un bout de c½ur qu'il ne rend jamais. »
A toi de voir quelle est la taille de ce bout, l'amour tout court lui se contente de prendre le c½ur tout entier.

Et je ne t'en remercierais jamais assez. [G., Extrait d'une conversation du 30.07.2006 au soir]

Que faire à l'heure qu'il est ? Nous avons déjà perdu tant de temps, et trop encore.
Dois-je alors trouver un début à Notre Histoire ? Y suis-je même encore autorisé ?
Mais aujourd'hui, comme hier, quels sentiments l'habitent réellement ?
Pense t'il souvent à moi, avant de s'endormir ?
Alors, pourquoi encore me risquer à un échec face à un Nous ?
Je ne soupçonnais même pas que l'état de doute était si grand, et que tant de questions adviendraient à mon esprit.


Je sais que Vous ne pourrez pas y répondre, et je sais que moi seul puis prendre quelle décision que ce soit. Je vais alors donner une réponse universelle, celle qui me donnera tout avantage bien que je ne doute pas que je serais critiquer de part et d'autre par maintes personnes : « Oui, j'y répondrais ... plus tard ! ».

A toutes et à tous, attentionnés confidents et confesseurs, salut.

Pix' : pensive.

# Posté le jeudi 14 septembre 2006 11:37

Modifié le mardi 29 janvier 2008 14:44

On ne tombe pas des cieux pour atterrir aux 36ème dessous.

[ Jeudi 21 septembre ]

{ Tu ne vas pas t'arrêter de vivre durant un an, Dixit Kikine }

Enfin de Bonnes Nouvelles ? Je ne saurais vous promettre ça. Mais, parce qu'il y a toujours un mais ...


Je remonte la pente.


Après de doulou
reux épisodes traversés au début de cette année scolaire, mes idées s'élucident enfin. A quoi le dois-je ? Je dirais avant tout à l'écriture. En effet, je ne Vous cacherais pas à Vous, Lecteurs, que des pages et des pages ont été noircis de malheur et de désespoir et que trop de rires ont été absents. Les bons moments toujours au rendez-vous, grâce à ces filles que je ne remercierais jamais assez, je nomme Tiffany, Marine, Isaline, Laurianne et Karima. Je suis incapable de vous le dire, mais vous savez que le ur y est.

En
fin, j'en profite surtout de cet article pour remercier un petit bonhomme. Je ne sais pas grand chose de Lui, et il ne sait pas grand chose de moi, tout ce que je sais ...
Que c'
est un garçon, que dis-je, un Homme Merveilleux ; plein d'Amour et de Gentillesse à revendre, Tendre, Compréhensif, a l'Ecoute, Sensible, et avant tout très (ou trop) Attachant.
Quelque part, ç
a me fait mal d'être obligé d'extraire tous ces mots de mon C½ur, mais nécessaire pour contrôler cette inondation d'émotions dont je souffre, sans cesse. La chose est, que je me suis beaucoup attaché à Lui en très peu de temps.
De
Lourds Secrets et une Grande Affection :
Confia
nce et Intimité sont désormais les deux Maîtres Mots de notre relation.
En espérant que cela dure encore, encore, encore ...

A ce jeune
homme, vivant auprès de moi hélas que dans mes Songes je ne dirais qu'une chose :


"Il n'existe pas de meilleur exercice pour le c½ur que de se pencher pour aider quelqu'un à se relever."
[John A. Holmes]


Enfin, merci aussi à Vous de me permettre de déposer ici ces quelques écrits.

A très bientôt, avec le sourire, je l'espère.


Pix' : Ce Jeune Homme, je vous présente Jérémy.
On ne tombe pas des cieux pour atterrir aux 36ème dessous.

# Posté le jeudi 21 septembre 2006 13:56

Modifié le mardi 29 janvier 2008 14:46

Ô Amis de banc d'école.

Ô Amis de banc d'école.
[Mardi 26 septembre]

Je m'adresse ce soir à ces Amis partageant les chaises usées et les bureaux délabrés de ce vieux lycée de Jean Paul Sartre : Ces Littéraires si chers à mes yeux.


{Voilà, la dernière année au lycée. }


Après trois ans, on ne peut pas rester insensible face à quelques instants.
Après u
ne année en seconde extrêmement mouvementée (j'en profite pour passer le bonjour à tous mes ex-camarades « mode élève sérieux activé »), je pense que ...
Indubita
blement, celles qui resteront le plus gravés sont les deux années passées en Littéraire avec ces chères confrères de lettres. Des tas de réminiscences envahissent ma tête, et mon c½ur. Des sortis dans des musées, au théâtre (et une course pour y arriver à l'heure), des discussions très « chaudes » en cours de littérature, des sujets polémiques récurrents, etc. Mais ce qui restera également et principalement des années durant sera les fous-rire, et plus particulièrement ceux provoqués par ces quelques répliques phares de notre amie à tous.
Afin de prouver que ceci n'est qu'une apologie et non une satire, et pour protéger cette camarade des mauvaises langues, nous la nommerons Mlle F.


Tout cela commença en seconde :

Mlle F. en cours de biologie, devant rendre un quelque chose au professeur :
« Ma
dame, ma feuille elle s'est égarée ... »


Et ça continue en première :

Mlle F. en cours de français, interpeller par un texte :
« M
adame, j'ai une question que je me pose. »
Mll
e F. en cours de français, lisant les lettres de Victor Hugo à Juliette Drouet :
« Madame, V
ictor Hugo il était podologue pour vouloir baiser ses pieds ? »
Mlle
F. en DS de français sur les romans épistolaires écrit sur sa copie :
« Le rédacteur prétend la note lorsqu'il dit au lecteur car l'auteur s'adresse le lecteur et pas seulement l'amant.» (Dédicace à notre professeur de français, Vicky, Arthur et David)

Mlle F. en cours d'Histoire géographie, en fin d'année :
« Madame, i
l y a des élèves que vous aimez moins que d'autre ? »
« Madame, vous
préférez l'histoire ou la géographie ? »

Ml
le F. en cours de physique, étudiants les eaux de boissons :
« Madame
, pourquoi on dit des eaux minérales et pas des eaux minéraux »

Mll
e F. en cours de biologie, étudiant le fonctionnement cérébral :
« Ma
is l'afflux de sang il est dans la bouche ? » (Non, c'était un cerveau ...)
Mlle F en cours
de biologie, étudiant le système reproductif féminin :
« Madame, c
'est quoi le clitorism ? »

Mlle F. en espagnol renforcé :
« J'ai mal
à la voix. »

Et pour finir, voici ce que ça donne en terminale :

Mlle F. en cours de philosophie, apprenant qu'au Brésil, nous parlons portugais :
« Kévin, tu sais parler brésilien alors ? »
Mlle F.
en cours de philosophie, lors de l'intervention de la conseillère d'orientation :
" En fait
Madame, j'ai une question en fait. C'est sur les BTS en fait. " (En fait euh ?)

(Et heureusement, cette année ne fait que commencer :) ).


Li
ttéraires, je compte sur vous pour compléter cet article grâce aux commentaires. Merci :)
M
lle F., nous t'apprécions énormément, et cet article ne dois être pris qu'à la légère. Tu es notre mascotte, voilà tout.
Sur ce, a tout
es et à tous, je vous souhaite une excellente année, pleine de réussite et de bonheur.

Pix' : une fin d'année de Première L ... Merci pour la photo Mr. Brunat, Ô professeur de mathématique.

# Posté le mardi 26 septembre 2006 14:11

Modifié le mardi 29 janvier 2008 14:46